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SuperFrancoFête – Piaf Symphonique – Isabelle Boulay

Piaf Symphonique – Un hommage à l’oeuvre de la môme

Isabelle Boulay
Crédit photo : Dominic Courchesne

Par : Annie Simard

Le festival de la  SuperFrancoFête, c’est une grande célébration de la musique et de la chanson francophone qui a lieu cette année du 17 au 25 août, au cours duquel cinq spectacles sont présentés.

Lundi soir, le spectacle L’été de mes chansons lançait les festivités. On avait confié la soirée à ces talents : Robert Robert, Klô Pelgag, Rau-Ze, Ariane Roy, Lou-Adriane Cassidy, Lumière, Louis-Julien Durso, Alex Burger, Lisa LeBlanc, Les Louanges, Sarahmée, Joseph Sarenhes, Kinji00 et lb66 ainsi que l’artiste invité surprise, Hubert Lenoir.

Hier soir, mercredi, un tout autre spectacle était présenté. Est-ce que la pluie pendant la journée a mis un frein à certains spectateurs? Dommage pour eux, car le ciel s’est dégagé pour nous offrir une soirée magique, en tout point. L’auteure de ces lignes est de retour de Paris depuis à peine une semaine, et c’était la soirée parfaite pour revivre les souvenirs du dernier séjour et rester imprégnée de l’ambiance parisienne, pendant une heure trente, la durée du spectacle.

Isabelle Boulay était l’hôte du concert symphonique consacré à l’œuvre d’Edith Piaf. Elle était accompagnée par l’Orchestre symphonique de Québec, sous la direction de Jean-Michel Malouf. Le pianiste Nobuyuki Nakajima a créé les arrangements musicaux et il a su respecter l’essence même des pièces.

OSQ
Crédit photo : Dominic Courchesne

En entrée de jeu, c’est l’accordéoniste Frédéric Vialé, rappelant l’ambiance des cafés de Paris, qu’on entend puis un extrait d’entrevue avec Édith Piaf, qui reviendra deux autres fois pendant le spectacle. L’OSQ entame ensuite Milord, La vie en rose, Non rien de rien et l’Hymne à l’amour en version instrumentale. Elles seront reprises plus tard par Isabelle Boulay dans leur intégralité.

Quatorze pièces ont été interprétées dont entre autres Paris, Les amants de Paris, Les trois cloches. La foule réagira dès les premières notes de Milord puis de Mon manège à moi. Mon Dieu, dont les paroles nous tirent presque les larmes, Padam Padam, l’Hymne à l’amour, La vie en rose, Non rien de rien termineront le spectacle.

Crédit photo : Dominic Courchesne

La grande artiste, tout de noir vêtue, s’est adressée au public à la fin et lui a demandé s’il était surpris qu’elle n’ait pas parlé autant que d’habitude. Elle a avoué avoir eu peur de la pluie et voulait s’assurer de pouvoir présenter le spectacle dans son intégralité. Elle aura été écoutée, car la pluie n’a jamais été au rendez-vous. En guise de bisou (bis, comme on le dit en France), elle a repris l’Hymne à l’amour et a fait chanter les spectateurs.

Crédit photo : Dominic Courchesne

Ce fut une soirée magique et magnifique. En arrière-scène, on pouvait admirer la demi-lune lumineuse, tout juste à la droite du Château Frontenac. Avouons-le, Isabelle Boulay mérite de conserver le titre de grande interprète. Un spectacle qui lui va à merveille!

Prochains rendez-vous :

21 août : La Veillée électro de MONSIEUR PY

22 août : LOUD – Carte blanche

25 août : Le Grand concert de la francophonie célèbre l’œuvre de Michel Sardou

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