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Fantasia de Disney

Une joyeuse initiation à la musique classique!

Disney
Crédit photo : OSM

Par : Sylvie Tardif

Mercredi dernier, le 2 avril, l’Orchestre symphonique de Montréal présentait le concert Fantasia de Disney à la Maison symphonique de la Place des Arts sous la direction de Simon Rivard. Si l’œuvre est destinée à un jeune public, elle a également ravi les grands enfants qui composaient majoritairement le public.

Fantasia est un film d’animation en couleur sorti des studios Disney à la fin de l’année 1940. Il est composé d’une série de sept séquences illustrant huit morceaux de musique classique célèbres. Cinquante-neuf ans plus tard, les studios Disney nous ont offert Fantasia 2000, un film d’animation de huit séquences musicales, produit par Roy Edward Disney selon le souhait de son oncle Walt. Pour une célébration de la musique classique et une première incursion joyeuse dans cet univers, les programmations de Fantasia 1940 et 2000 sont parfaites.

Crédit photo : OSM

Parmi les quinze pièces musicales des deux versions de Fantasia, l’Orchestre symphonique de Montréal a choisi de nous présenter huit morceaux connus du public accompagnés de la séquence du film d’animation projeté sur grand écran. C’était magique! Nous avons donc eu l’occasion d’entendre des extraits de la Symphonie no. 5, op. 67 et de la Symphonie no. 6, op. 68 « Pastorale » de Beethoven et du Casse-Noisette de Tchaïkovski. Nous avons eu le plaisir d’être bercés par le Clair de lune de Debussy avant d’être emportés par un extrait de l’Oiseau de feu, suite 1919 de Stravinsky.

Après l’entracte, la Danse des heures, extrait de la Gioconda, de Ponchielli a recommencé le concert. S’en est suivi L’apprenti sorcier de Paul Dukas, scène très célèbre du premier Fantasia 1940, reprise dans le Fantasia 2000, dans laquelle on y voit Mickey Mouse faire une grosse bêtise en voulant alléger sa tâche de travail, s’étant coiffé du chapeau d’un puissant magicien. La paresse n’est visiblement pas une vertu chez Disney. Enfin Pomp and Circumstances Marches, op. 39 de Sir Edward Elgar et Les pins de Rome, P141 de Respighi terminent cette belle soirée. Il convient de noter que le chef Simon Rivard nous a présenté les œuvres avec des anecdotes amusantes pour captiver les jeunes oreilles.

Simon Rivard
Crédit photo : Tam Photography

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